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Festival National de la Création Féminine  

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Les expositions

EXPOSITIONS : LES ARTS DE LA TABLE
"De l’art culinaire aux arts de la table"

Les arts de la table sont les arts associés à la cuisine et à la décoration de l’espace ou du lieu de vie dédié aux plaisirs gastronomiques. Ils intègrent la connaissance des mets, des boissons, de la verrerie, de la platerie, de la disposition de la vaisselle et des convives et des us et coutumes en pratique dans la société où l’on vit. Ils sont issus de longues traditions et traduisent l’évolution de la société et celle de la place de l’Homme vis-à-vis de son alimentation. En Algérie, malgré l’avancée rapide du fast-food dans les habitudes alimentaires des jeunes, les arts de la table font encore partie du quotidien. Et comment pourrions-nous éluder les arts de table lorsque l’on organise un festival de l’art culinaire et que l’on assiste depuis des générations à d’autant d’efforts, d’énergie consacrée, de créativité de la part de nos cuisinières, mues uniquement par leur immense générosité et leur amour du partage ? Et il n’est pas étrange de constater que, pour la grande majorité, les artistes concernés par ces arts de la table sont… des femmes. Entre authenticité et modernité, cette exposition «Arts de la table» qui présentera une sélection de céramique-vaisselles, poteries, ustensiles de cuisine, lingerie de table, articles de vannerie, mobilier et accessoires… est une façon, pour la vingtaine d’artistes réunies ici, de sublimer le travail en cuisine, le bien-manger et, au bout du compte, le bien-vivre.

broderies, tissages et linge de table

BOUHANK AMAL, ALGER 
Initiée à la broderie dans son enfance, elle perfectionne son savoir-faire lors de plusieurs formations et en fait son activité principale où aujourd’hui elle excelle. Formatrice, elle enseigne la broderie au Musée national des arts et traditions populaires à Alger depuis sept ans et elle voue une grande passion pour la restauration des pièces anciennes.

 
DJATIT HAKIMA, ALGER
Hakima Djatit a un parcours atypique. Formée pour être technicienne de santé, elle intègre finalement une école de formation en couture et broderie et trouve ainsi sa voie. Passionnée de broderie, plus particulièrement de broderie d’Alger, elle travaille à domicile et répond à de nombreuses commandes pour des mariages, fiançailles et autres cérémonies. Le Festival sera pour elle la première occasion d’exposer ses œuvres.
 
DOUFEN RAZIKA, TIZI OUZOU
Originaire de Larbâa Nath Irathen, Razika Doufene a fait du chemin depuis son démarrage en 2004. Spécialisée dans la broderie traditionnelle kabyle, qu’elle a apprise dans sa famille, Razika n’a eu de cesse de se perfectionner et d’innover. Elle crée aujourd’hui des vêtements féminins qu’elle brode et codirige, avec deux de ses amies, un atelier de confection dans les environs de Tizi Ouzou (Irdjen). Formatrice, elle fait travailler ou encadre plus d’une dizaine de jeunes femmes qu’elle initie à cet art de la broderie traditionnelle berbère qui a fait sa renommée. Elle participe régulièrement à des salons et foires internationaux et se partage entre Larbâa, Tizi Ouzou et Alger pour les besoins de son activité.
 
GUENATRI SADJIA, ALGER
Maîtresse brodeuse depuis près de 30 ans, Sadia Guenatri s’inscrit comme une spécialiste reconnue de l’art de la broderie traditionnelle d’Alger. Pendant vingt-quatre ans elle a transmis son savoir-faire à des centaines de jeunes filles dans un centre de formation à Alger et en tire une grande fierté. Aujourd’hui retraitée, elle reste très sollicitée et continue à travailler sur commande à domicile pour une clientèle choisie. Produits : Nappes sur toile métis brodées au fil compté.
 
 
MESSAOUDA FERTAS, TOUGOURT
Originaire de Touggourt, dans le Sud algérien, c’est avec sa grand-mère que Messaouda Fertass s’initie, à 16 ans, à la broderie traditionnelle berbère. Ses pièces magnifiques, broderies sur matières tissées ou tergal qu’elle transforme en châles et vêtements, s’inspirent de sa culture saharienne et lui ont valu plusieurs distinctions. Elle participe régulièrement à des salons nationaux et internationaux et perpétue la tradition, en formant des jeunes femmes à Touggourt où elle vit et travaille. Pour ce Festival, elle présentera des nappes de tissu fin, brodées à la main, dans des motifs traditionnels propres à sa région.
 
NEDJAR SOUHILA, TIPAZA
Initiée dès son enfance à la broderie par sa mère, Souhila, qui a consolidé sa maîtrise de l’art par une formation spécifique, pratique depuis 12 ans la broderie avec passion. Il y a huit ans, elle ouvre son propre atelier à la Maison de l’artisanat de Tipaza où elle forme plusieurs apprenties à la broderie traditionnelle du majboud et de la ch’bika. Ses œuvres sont bien connues et elle participe régulièrement à des manifestations culturelles.
 
SOUKRI WARDIA, TIZI OUZOU
De la broderie au stylisme et au design, cette créatrice passionnée ne cesse d’étendre ses champs d’investigation où, à chaque fois, elle surprend par son talent et son originalité. Inspirée par les motifs des poteries kabyles de son enfance qu’elle fait évoluer, Wardia décline aujourd’hui ses motifs sur ses créations de vêtements, bijoux et accessoires et sur des articles d’ameublement et linges de table. Innovatrice, elle mêle à ses créations des noyaux d’olives traités, des éléments de vannerie, des écorces de potiron séchées… Depuis 2004, elle a participé à de nombreuses expositions et défilés de mode en Algérie et à l’étranger et aspire à lancer sa propre griffe de vêtements et accessoires. Pour cette exposition, nous y verrons une dizaine de pièces, nappes, sets et chemins de table brodés sur du lin auxquels, en complicité avec son amie potière Zahra Bacha, elle intègre de manière originale des pièces de terre cuites.
 
Vaisselle et services de table (céramique et poterie)

BOUCHENAFA KACEMI SABRINA, ALGER
Fondatrice de l’atelier Terres d’orient, Sabrina Bouchenafa plus connue sous le nom de sabrina Kacemi, est considérée comme l’une des céramistes contemporaines algériennes des plus en vue. Tadjines de toutes tailles, vases ou amphores, vasques, jarres services de table….. , Sabrina cultive le beau dans les objets utilitaires. Sa première collection Arabesque que singulièrement elle décline dans un éventail de verts rehaussés d’or, sa collection Tassili dans les différents ocres et ornée de symboles d’inspiration berbère et sa collection monochrome Targui à la décoration épurée à l’aspect mat et satiné, surprennent également par l’originalité de leurs formes. Ses oeuvres ont régulièrement été exposées an Algérie et à l’étranger et notamment en Italie, en Espagne, en France et au Canada. Pour ce festival, elle innovera surtout dans les formes.

 
BACHA ZAHRA, ALGER
Chez les Bacha la poterie est dans le sang. Soeur de, feu la grande céramiste Ouiza bacha, Zahra s’est très tôt initiée aux arts de la terre de sa Kabylie natale. Devenus passion, Zahra ne cesse de chercher et de créer de nouvelles formes, de nouveaux objets…. Plats, jarre, chandeliers, luminaires, objets de décoration…elle conçoit aussi des bijoux à partir de terre cuite et de cordons en laine tissés de toute beauté. L’envie d’aller toujours plus loin la pousse à s’initier à l’art japonais du Raku qu’elle intègre aujourd’hui dans de magnifiques oeuvres.
Pour ce festival, elle est revenue aux arts de la table et présentera pour l’occasion, services à couscous, plats et autres vaisselle de terre cuite empreints comme tout ce qu’elle fait d’authenticité et de modernité
 
BENAOUDA ZAHRA, TIPAZA
Très Reconnaissable par son décor strictement géométrique et rectilinéaire, la poterie de la région du Chenoua est considérée comme l’une des plus belles d’Algérie. Originaire de cette région, Benaouda Zahra, âgée de 38 ans, perpétue la tradition comme dépositaire d’un art ancestral menacé de disparition. Elle participe régulièrement à diverses manifestations culturelles à travers tout le pays. Son projet : créer dans un proche avenir, avec l’aide de l’ANJEM, un atelier de formation en poteries céramique à destination des jeunes filles de la région. Ses oeuvres sont en exposition permanente dans son atelier à la Maison de l’artisanat de Tipaza.
 
DJELLOULI-FERDJIOUI RYM, ALGER
Plats de tous formats, vasques, raviers, bougeoirs, depuis son démarrage, les oeuvres en terre de Rym Ferdjioui ne cessent d’évoluer et de ravir dans leurs formes, leurs couleurs, leurs textures… Tout en raffinement et en délicatesse chacune d’entre elle est unique… Diplômée de l’école des beaux arts d’Alger -option céramique- en 2007, elle ouvre son ateliers « Terre et matières » en 2011 et vole depuis de succès en succès. Exposition personnelle à Alger en 2012, participation remarquée à la 4eme édition du Festival National De La Création Féminine consacré aux arts de la terre (2013) ou elle remporte le deuxième prix, exposition en janvier 2014 au salon Maison et objets de Paris, d’année en année Rym Ferdjioui confirme son talent et libère sa créativité. Elle travaille aujourd’hui à des installations.
 
OSMANI KAHINA
Originaire d’Ighil El Mal dans la commune de Béni Zmenzer non loin de Maâtkas, Kahina Osmani se pose en véritable héritière d’une tradition millénaire dans la région. Formée aux côtés de sa mère elle-même potière, elle modèle dans la plus pure des traditions jarres, plats, bougeoirs, ustensiles de cuisine ou objets de décoration qu’elle orne de riches motifs dans les teintures rouges, blanches et noires si propres à la région. Ses poteries avec ou sans vernis sont éclatantes. A 32 ans, Kahina a décidé de faire de la poterie son activité principale et, soutenue par l’ANSEJ, devrait très prochainement ouvrir son propre atelier. Ce Festival est sa première exposition à Alger et elle en attend beaucoup.


Objets en VANNERIE

BENMOUSSA TAMAZOUZT, BEJAIA
Autodidacte, Tamazouzt, originaire d’Akbou, s’est ouverte à la création il y a à peine quatre ans de cela. Au gré de son inspiration, elle conçoit des objets décoratifs ou revisite des ustensiles utilitaires à sa façon. Raphia, toile de jute, bois… tous les matériaux l’intéressent, et elle s’intéresse aujourd’hui à l’art de la poterie. Elle a déjà participé à de nombreuses expositions à Béjaïa où elle vit et travaille, mais également à travers tout le pays. Ce sera sa première participation au Festival national de la création féminine.

 
ABDEDAIM AZIZA, ILLIZI
Héritière de la longue tradition saharienne dans l’art de la vannerie et du tannage de cuir, Aziza Abdedaim capitalise un grand savoir dans la connaissance des matières (provenant en grande majorité des palmiers dattiers) et dans l’art de leur tressage et de leur ornementation. Elle est connue pour la finesse de ses créations où elle allie tressage fin et intègre tour à tour cuir ou coton coloré. Elle représente régulièrement sa région lors d’événements culturels nationaux. Egalement initiée à la couture, au crochet et au tissage, elle est présidente d’une association culturelle à Illizi et y enseigne aux jeunes filles ses différents savoirs.
 
BENKARIMA ROKIA, OUARGLA
Tout juste 32 ans, Rokia est une artiste pleine d’imagination. Autodidacte dans la décoration florale et la sculpture sur bois de palmier, Rokia s’est résolument orientée, il y a sept ans, dans le recyclage de chutes de palmier qu’elle transforme au gré de son inspiration en tapis, sac, pouf, plateaux… œuvres auxquelles elle peut intégrer, à l’occasion, d’autres matériaux tels que du cuir ou du bois. Son esprit créatif séduit et elle a déjà participé à différentes expositions en Algérie, mais aussi en France, au Salon Maison & Objet dans le secteur du design.
 
KHALI SAMIA, TEMASSINE
Originaire de Ouargla, cette artisane vannière prend part au programme de développement de l’artisanat traditionnel dans le Sud initié par la compagnie BP (British Petroleum) et y côtoie des designers anglais qui lui ouvrent de nouvelles voies d’expression. En 2005, elle obtient le deuxième prix au Concours national de l’artisanat traditionnel et d’art pour son œuvre en vannerie new design, participe à l’exposition «Maghreb, nouveau design. Ornement et modernité», qui s’est tenue à la faveur de la manifestation «Alger 2007, capitale de la culture arabe», et a à son actif plusieurs foires et expositions au cours desquelles elle est souvent distinguée. Elle dirige aujourd’hui les ateliers de vannerie Khali à Temassine (Touggourt) où elle vit et travaille.
 
LAIB AICHA, TISSEMSILT
Née en 1982 dans la région de Tissemsilt, c’est aux côtés de sa mère, elle-même vannière, que Aïcha Laib a appris à tresser l’alfa et le doum (palmier nain). Pratique ancestrale tombée en désuétude, elle poursuit quelques études, en informatique notamment, mais sous l’influence d’un programme de relance de cet artisanat dans sa région, elle décide, à 20 ans, de se consacrer à son passe-temps d’enfance en donnant libre cours à son inspiration. Depuis, elle tisse et tresse avec finesse paniers, corbeilles, contenants divers et objets décoratifs tels que ses enchanteresses petites colombes qui témoignent d’une grande technicité. Depuis 2005, elle a participé à plusieurs événements culturels à travers le pays. C’est sa première participation au Festival, et elle en attend beaucoup.
 
SEHOUANE SMAHANE, TIZI OUZOU
Native de Djamâa Saharidj, dans la wilaya de Tizi Ouzou, Smahane fait partie de ces gardiennes des savoir-faire qui contribuent à préserver l’art de la vannerie fine qui a fait la renommée de cette région depuis plus de cent ans. Pratiquée exclusivement par les femmes, la vannerie de halfa ou de raphia de Djemâa se caractérise par sa finesse et sa décoration souvent très colorée, ornée de motifs berbères ou stylisés. Maîtresse vannière reconnue, Smahane Sehouane, qui a très longtemps exercé cette activité à domicile, enseigne depuis un an au Centre de formation professionnelle de son village qui, en partenariat avec l'Association des femmes rurales (ASFRU) de la wilaya de Tizi Ouzou, héberge une formation qualifiante aux métiers de la vannerie fine. Avec à cœur de redynamiser ce savoir-faire féminin ancestral, elles ont notamment développé une formation de teinture végétale du raphia, à base d'extraits naturels obtenus à partir de plantes qui poussent localement. Corbeilles en tous genres, bonbonnières, dessous de plats, de bouteilles, de verres, plats, couvercles… les œuvres de Smahane, tout en délicatesse et en légèreté, sont conçues dans des formes qui s’adaptent au mieux à la vie moderne et réconcilient ces deux notions trop souvent antagonistes que sont la Beauté et l’Utilitaire.
 
BOUFEDJI HASSIBA
Designer-artisane comme elle l’aime à le dire, Hassiba Boufedji, formée à l’école supérieure des beaux-arts d’Alger, illustre parfaitement le lien entre authenticité et modernité. Elle puise son inspiration dans l’artisanat traditionnel algérien dont elle est si fière et ne laisse rien en reste. Mobilier, tissage, cuir, cuivre, tapis, vannerie, céramique, poterie ...Tout lui parle. Elle réinterprète les formes et détourne les objets de leur destination première, pour en faire des éléments de décors avec beaucoup de cachet.
Gassâates en cuivre réinterprétés en plateau de table, tamis en halfa transformé en applique, tissages traditionnels redessinés, objets de vannerie relookés, elle fabrique toutes ses oeuvres à la manière traditionnelle et revendique le label 100% Algérie. Et c’est une réussite. Les oeuvres de HASSIBA BOUFEDJI surprennent souvent et séduisent toujours. Sa propre marque « La D’Wira chic », qu’elle ne cesse de développer, est aujourd’hui distribuée en Algérie, en Europe, aux Etats- Unis, au Japon et en Australie. Une très belle projection de l’artisanat traditionnel algérien dans l’art contemporain.
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